Artémis

A mon chat.

Petite frimousse à moustaches félines et au clin d’oeil séducteur,
De ses douces injonctions sonores, elle m’appelle et me parle.
Elle s’enroule et se déroule près de moi,
Saute, dort, mange et câline.
Gardienne du logis, elle demeure son ultime pillier.
Petite et fragile déesse, souveraine de son petit royaume,
elle me plie à ses volontés.

Mais dans son immortalité divine pourtant elle me quitte, m’abandonne,
retourne vers l’Olympe, munie de ses griffes et de ses flèches.
Elle s’envole , alors que dans mon coeur et dans l’éternité,
je l’entends encore qui ronronne.

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