De Fahrenheit 451 de Ray Bradbury au film Equilibrium

Je viens de recevoir une alerte d’un site d’informations, une de ces alertes qui vous prévient désormais des actualités fortes du moment. Rien sur la politique internationale cette fois-ci, l’alerte me prévenait simplement de la mort d’un écrivain de renom international, Ray Bradbury.

Si comme moi, vous avez eu un petit mouvement d’étonnement et de tristesse en lisant votre propre alerte, c’est que vous connaissiez vous aussi l’œuvre de l’auteur américain, et notamment le fameux Fahrenheit 451, ce livre d’anticipation accessible aux enfants, et qui donne à réfléchir sur l’avenir que nous nous préparons.

Ainsi, dans ce livre, Ray Bradbury, au travers de son personnage Montag, pompier un peu spécial, nous montrait un monde sans livre, sans culture, sans émotions, sans libre arbitre, sans liberté au final. Les livres étaient brûlés par ces pompiers d’un nouveau genre, ces allumeurs de feu. Lueur d’espoir dans ce monde d’apocalypse, ce pompier se laisse toucher par la littérature, tout simplement et commençe à sortir de cette société vicieuse où l’on n’entraine plus les gens à penser par eux-mêmes, où l‘on préfère leur imposer une façon de penser.

Ray Bradbury écrivait ce livre en 1953, et pourtant plus de 50 ans après, il est toujours brûlant d’actualité. D’ailleurs, en 2002, le film Equilibrium, avec les très talentueux Christian Bale et Sean Bean, reprenait en partie et de façon intéressante la trame du livre bestsellers.

Au final, ce livre était et demeure une belle réponse à ceux qui se demandent encore à quoi servent les livres, à quoi sert la littérature : ils servent aussi à ça, à penser, tout simplement.

 

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