Ponyo, Sôsuke !!!!!!!!!!

Ponyo sur la falaise, c’est le dernier dessin animé sorti du studio Ghibli, et écrit et réalisé par le grand Hayao Miyazaki. Ponyo, c’est aussi l’adaptation du conte d’Andersen, La Petite sirène. On connaissait déjà la version de Disney avec prince charmant, jolie rousse à la voix d’or et fin heureuse. Le monde animé japonais nous en propose une autre, une adaptation magique et merveilleuse qui nous emporte en un clin d’œil.

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Cinéma : Totalement love de Wall-e

J’ai eu la chance de voir le dernier Pixar-Disney en avant première. Il s’agit du film d’animation Wall-e. Et le moins que l’on puisse dire,
c’est que j’ai totalement craqué. Autant Ratatouille m’avait séduite, autant là j’ai adoré ce petit robot romantique. Il y a beaucoup de magie et de poésie dans ce film d’animation presque muet.


Les studios Pixar ont réussi un tour de force en nous faisant fondre pour un film presque sans parole. Bref, je ne vous en dis pas plus, juste que mois aussi j’aimerais avoir mon Wall-e.

Ratatouille, mon petit rat !!!

Ça y est, je l’ai vu, le film dont tout le monde parle en ce moment, ce Pixar / Disney avec pour héros un rat cuisinier. Et bien, je suis comme tout le monde, ça faisait bien longtemps que je n’avais pas autant apprécié un film d’animation (ou dessin animé, je ne sais plus trop comment on appelle ça maintenant). Le rat, Rémy, est chou comme tout et les reconstitutions de Paris sont vraiment magnifiques. Je pense qu’après ça, il va y avoir un raz-de-marée (ou rat de marée !!) sur Paris. J’espère toutefois que les rats d’égouts parisiens ne vont pas suivre cet exemple, surtout que, les pauvres, ont plutôt l’air d’être devenu des rats transgéniques, aussi gros que des chats. Oui, oui, je vous assure. Faite une balade en quai de Seine et vous allez voir si vous les trouvez toujours aussi mignon. Par contre, je connais quelqu’un qui a un rat, tout blanc, en animal de compagnie. Si, si. Il a une longue queue et des yeux tout rouge, se promène de temps en temps dans son appartement (vaut mieux être prévenu !!) et il a aussi sa petite cage, comme un hamster. Si jamais ça vous dit !!!!

Comme d’habitude, comme j’aime quelque chose je ne le fais jamais à moitié, donc j’ai déjà acheté le jeu Ratatouille, et je cherche désespérément un poster de l’affiche du film avec la vue sur Paris. Si jamais vous savez où je peux en trouver. Merci d’avance !!!

Persépolis, Marjane Satrapi

Friande de cinéma (oui, j’ai la carte Gaumont, donc je vais souvent au cinéma, même pour voir des nullités, mais ça ne me coûte pas plus
cher !!), je suis allée voir le dernier film d’animation en vogue. Les affiches sont partout, vous n’avez pas pu louper la sortie de : Persépolis. OVNI cinématographique, bande
annonce amusante, rythmée par une musique entraînante, il n’en fallait pas plus pour que je me faufile lundi dernier dans une salle obscure à Montparnasse pour découvrir la vie de Marji. Déjà, en
entrant dans la salle, première impression, il ne reste plus que les deux premiers rangs de libre. Perso, ça ne me dérange pas, j’aime bien avoir l’impression d’être presque dans le film
tellement on est prêt de l’écran. Bref, bandes annonces à gogo, été oblige, et enfin le film commence…

Autant vous dire, j’avais un peu peur de me lasser très rapidement du noir et blanc, et de l’animation pendant 1h30. Heureusement, il n’en fut rien.
Que nenni !!!

Persépolis, c’est un film drôle souvent, souvent émouvant et parfois effrayant. A travers le regard d’une famille, d’une petite fille qui
grandit, l’Iran de ces 30 dernières années nous est décrites à nous, occidentaux ignorants. Et ça fait souvent froid dans le dos, froid de voir comment un nouveau régime sur lequel la population
fondait tout l’espoir d’un nouveau jour, d’un nouveau souffle, a peu à peu nécrosé tout un pays, toute une enfance, et toute la joie de bon nombre de gens. Mais attention, il n’y a pas de
jugements, juste des constats, des questions, le fil d’une vie qui subit.

Le dessin naïf et joyeux de la petite Marjane pleine d’entrain est le vrai souffle d’espoir du film. Derrière le voile du dessin et du regard d’une
petite fille, la violence psychologique est là. Le dessin permet parfois d’aller plus loin ou de montrer autre chose, différemment.

Que dire à part que j’espère pouvoir faire sentir à mes petits enfants un jour cette odeur de fleurs de jasmin, tombés d’un décolleté, dont la douceur
s’est diffusée à travers tous les spectateurs. (Voir le film pour comprendre)